Lumière sur Maison et Objet janvier 2012

Quoi de neuf à Maison et Objet en ce début d’année 2012? J’ai eu l’impression qu’il y avait plus de luminaires que d’habitude.A noter donc:
– chez Forestier, on peut trouver de très belles choses,
– la marque viennoise Kalmar Werstätten, nouvelle venue sur le salon présentait des modèles qui m’ont beaucoup plus, la lampe Billy T est mon coup de coeur.
– chez Sentou, j’ai trouvé les appliques Sakyo en forme d’ombrelles très mignonnes
– chez Wästberg, petite déception, j’avais repéré la lampe de David Chipperfield W102 en photo sur internet, le laiton en réalité est d’une finition un peu satinée qui ne la sert pas
Graypants: des luminaires en carton découpé au laser qui rendent très bien en série
Cinna: la Simplexe de Guillaume Bloguet, lauréate d’un concours de jeunes créateurs me parait originale et sans chichi, le choix de la couleur jaune est très bien vu
Marcel by a dans sa collection une lampe déclinée en lampe de table en 2 tailles et lampadaire qui s’appelle Cicona de Stephan Lanez,le verre soufflé allié au béton, ça donne une impression de matières étranges.
– chez & tradition, la suspension en cuir Corium de Pernille Vea surprend
– Refuge est une jeune marque créée par La Fibule, maison que j’affectionne, avec pour inspiration la montagne, j’ai vu sur leur stand une jolie suspension mais je ne trouve pas sa référence sur le net.

A part les luminaires, il y avait comme d’habitude quelques belles mises en scène sur des stands (voir photos).

Dans les espaces tendances, j’ai préféré la « Dream Box » d’Elisabeth Leriche, avec beaucoup d’artistes, des objets hors du commun, une mise en scène sous forme de couloir d’hôtel avec une lumière rose, c’était plutôt réussi. La galerie Dilmos y était bien représentée notamment avec « M10 » de Ron Gilad un face main géant ou un miroir avec un petit trou pour les souris incluant un tapis rouge. La chambre de Carnovsky attirait beaucoup les spectateurs, tapissée d’un papier peint avec des motifs imprimés dans des tons qui se révèlent selon la couleur de la lumière des leds qui illuminaient la pièce.
Toujours dans les expositions, il y avait une sélection d’artistes choisis par L’Eclaireur, parmi eux Cyprien Chabert qui crée des décors de murs en dessinant des motifs végétaux au feutre et ça rend plutôt bien (représenté à la Fat Galerie).

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