Comment faire de la frivolité?

Trèfle en frivolitéLa frivolité est une dentelle qui s’exécute sur les doigts à l’aide d’une ou 2 navettes et d’un fin crochet si les navettes n’en comportent pas. Je trouve cette technique assez limitée (n’espérez pas faire un pull en frivolité) mais plutôt valorisante: on a vraiment l’impression de faire de la dentelle comme une dentellière avec ses fuseaux. L’intérêt est aussi que le matériel n’est pas cher et prend peu de place (on le glisse dans le sac à main, et hop c’est parti pour un trajet de métro). On retrouve,comme pour le crochet, toute une panoplie de napperons et de miniatures assez moches et ringardes, mais, comme pour le crochet, je pense qu’il est possible de faire mieux que ça.
J’ai appris la technique grâce à internet et notamment grâce au site Tatra-Sutra (la frivolité se dit “Tatting” en anglais, d’où le jeu de mot). J’ai quand-même eu bien des difficultés au départ avant de comprendre et certains aspects restent encore obscurs. Après cette expérience, je me suis dit que ce serait bien d’expliquer en vidéo et en français cette technique. Aussi, je vous explique étape par étape le modèle “trèfle” dont le schéma se trouve sur l’image.
 
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Olga Boldyreff & Jean Roulland

Olga Boldyreff et Jean RoullandJ’ai bien aimé l’exposition d’Olga Boldyreff, artiste nantaise d’origine russe, présentée au musée des Beaux-Arts et de la dentelle de Calais. Intitulée “Voyages et autres investigations”, cette exposition présente des oeuvres où le textile est très présent, notamment sous forme de réalisations au crochet (les robes géantes de la photo) ,de tricotin ou de broderies.
Par ailleurs, en visitant le musée qui est très agréable et comporte des oeuvres très intéressantes, mon attention a été retenue par un pastel d’une grande force d’un sculpteur de la région nommé Jean Roulland (Le pastel en question n’est pas celui qui est figuré ici). Pour avoir un aperçu de son travail, rendez-vous sur son site personnel.

FAQ des personnes qui souhaiteraient devenir architectes d’intérieur

Je reçois régulièrement des questions de jeunes gens qui souhaitent s’orienter vers les arts appliqués et plus particulièrement dans le domaine de l’architecture intérieure et la décoration. Je reçois aussi des e-mails de personnes qui aimeraient se reconvertir dans ce secteur. Je répond en général à ces e-mails, mais les questions parfois se recoupent et je me suis dit que ce serait plus utile de publier les questions des visiteurs de ce site et les réponses que je leur ai faite pour satisfaire ce qui ont des questions et me soulager d’avoir à répondre toujours la même chose (ce qui me prend du temps et reste souvent sans un merci en retour…). Ce qui suit est donc bien un copié-collé extrait d’e-mails, avec les fautes d’orthographe qu’ils peuvent contenir (aïe!). J’ai supprimé les formules de politesse de mes réponses, inutiles dans notre contexte.

Sujet: Quelles études ?
Message: Bonjour, je souhaiterai savoir quelles sont les études à faire, pour devenir décorateur d’intérieur,ainsi que le parcours initial.(bac? brevet?ou autre diplôme…) j’habite dans le nord, et je voudrais savoir, où je puis m’adresser.
merci

Réponse: Il y a différentes façons de devenir décorateur, la profession n’est pas vraiment réglementée.
Il existe des écoles privées et des écoles publiques, des diplômes reconnus par l’état et des diplômes propres aux écoles. Je pense qu’il vaut mieux faire un bac général car le niveau bac est souvent demandé pour entrer dans des écoles ensuite. Il existe une voie par l’université qui propose un DNAP et un DNSEP, mais je pense que la formation est très artistique, peu professionnelle. Ensuite il y a un BTS architecture intérieure et un DSAA Cadre bâti. Dans le Nord, je connais l’ESAT à Roubaix qui est je pense une bonne école. Il y a aussi une école de design à Valenciennes qui doit être pas mal non plus. Sinon, en Belgique il y a aussi de bonnes écoles (St Luc…).
Pour mieux connaître les formations et les écoles, vous pouvez vous procurer le hors série d’artistes magazine: lien

Sujet: reconversion
Message: Hélène, J’ai parcouru votre site avec un intéret non dissimulé. Je suis en pleine interrogation professionelle en ce moment, aprés 10 d’expériences professionelle, où j’ai exercé mon métier : ingénieur textile.
Comme vous, j’ai toujours eu besoin de faire des réalisations personnelles, créatif dans l’âme, je n’ai jamais cessé de personnaliser mon environnement ! Déco murale, aménagement d’intérieur, dessin, modelage, musique et rénovation de meubles, voilà ce qui rythme mes loisirs.
Aujourd’hui, je souhaiterais m’orienter vers ce que je sais réllement faire et qui me plait, et je voudrais vous demander votre avis. Avec un diplôme d’ingénieur et 10 ans d’expériences, devrais-je réellement reprendre 5 ans d’études pour devenir archi d’intérieur (ecole boulle our olivier de serre) ?
- Puis je me contenter de reprendre un DSAA (diplome supérieur d’art appliqué) ?
- Peut on réllement excercer son talent de créatif dans un cabinet en faisant ce métier ?
- Je vous proposerais bien de venir vous voir, mais habitant sur Lille ce n’est pas simple.
D’avance, je vous remercie trés sincèrement pour les réponses que vous pourriez m’apporter.

Réponse: Je reçois assez régulièrement des e-mails de personnes comme vous qui souhaitent changer d’orientation. Je pense que la télévision et les médias en général ont mis en vedette ces derniers temps les “coachs déco” simulacres d’architectes d’intérieur et donné la sensation que ce domaine de l’architecture intérieure est facile à appréhender et à la portée de tous. Le métier de décorateur fait souvent rêver les gens mais il faut bien prendre conscience que c’est un travail où il y a beaucoup de concurrence et où même les gens qui ont fait des études galèrent pour trouver un job.
Si vous souhaitez créer votre entreprise, c’est un peu différent, mais les missions que vous réussirez à avoir ne seront peut-être pas suffisantes pour vous faire vivre. Il faut bien avoir en tête aussi que faire des travaux où que ce soit engage votre responsabilité et qu’il faut donc avoir de bonnes connaissances de la mise en oeuvre des matériaux et aussi une solide assurance. Réfléchissez bien à tout ça avant d’entamer un grand virage.
Pour apprendre l’architecture intérieure, les formations habituelles publiques comportent en général une limite d’âge (c’est à vérifier les choses évoluent sans arrêt). Le diplôme supérieur d’art appliqué est ouvert aux personnes ayant un BTS d’art appliqué, et l’entrée en DSAA se fait sur dossier, donc je ne pense que vous puissiez y entrer si facilement. Restent alors les formations en cours du soir pour adultes, notamment à l’école Boulle avec le GRETA, je pense pour ma part qu’elle est un peu légère. Sinon, il existe de nombreuses écoles privées dont je ne connais pas bien les conditions d’admission mais qui devraient pouvoir vous être ouvertes.
Pour répondre à votre dernière question, les places d’employé où la créativité est au rendez-vous sont chères. Pour garder réellement la part créative, il faut être son patron tout en ayant un carnet d’adresses bien rempli!
J’espère que je ne vous ai pas fait un tableau trop noir, mais je préfère être honnête. Je n’ai pas trop galéré pour ma part pour trouver un emploi, mais même avec un diplôme supérieur, j’ai dû me contenter dans les premiers temps de boulots pas super intéressants et pas très bien payés.

Sujet: Renseignements AI
Message: Bonjour, Actuellement étudiante en Design d’espace à l’ENSAAMA,
j’aurais aimé avoir votre avis quand au diplôme d’architecte d’intérieur. En effet, j’hésite à choisir entre celui de l’école Boulle et celui d’Olivier de Serres.
J’aurais voulu connaître votre avis personnel, votre choix, si vous deviez recruter un jeune dilpômé d’une de ces deux écoles, à dossier équivalent. Privilégieriez-vous plutôt une candidature de Boulle ou celle d’un élève ayant été formé 4 ans à l’ENSAAMA ?
Respectueusement et en vous remerciant.

Réponse: Voici des éléments de réponse à votre question. Comme vous le savez peut-être, j’ai fait mes études à l’ENSAAMA et je connais donc mieux l’enseignement qui y est dispensé. Cependant, les choses évoluent et cela ne correspond certainement plus exactement à ce qui se fait actuellement. Pour rester à peu près au courant, je fréquente régulièrement les portes ouvertes des 4 principales écoles d’art appliqué.
Il y a quelques années, l’école Boulle était considérée comme plus technique, les gens qui en sortaient avaient de bonnes notions de construction, de perspective, de dessin technique, savaient “gratter” tandis que l’école Olivier de Serres étaient plus réputée pour sa recherche conceptuelle, son côté artistique, expressif.
J’ai l’impression que l’école Boulle a voulu plus se concentrer sur cette partie artistique comme si elle l’enviait à l’ENSAAMA. Je ne suis pas sûre que ce soit une réussite. Je trouve que les projets sont de plus en plus complexes, manquent de lisibilité, que ce qui faisait la réputation de cette école a un peu été perdu (où sont les plans de détail technique?). A Olivier de Serres, j’ai encore cette impression positive d’école où l’on apprend à dessiner, à s’exprimer librement, à chercher. J’aime beaucoup le fonctionnement du DSAA avec 3 pôles, je pense que c’est vraiment enrichissant. Le gros inconvénient d’Olivier de Serres reste ensuite l’absence totale de préparation au marché de l’emploi (pas vraiment d’association d’anciens, pas de discours sur l’exercice réel du métier…).
J’ai été aussi un peu confrontée à ce choix puisque j’avais postulé aux 2 écoles après mon BTS mais je n’ai pas été prise à Boulle. Quelques personnes de ma classe ont été à Boulle et ont eu un peu de mal à s’intégrer au groupe qui venait de Boulle, c’est peut-être à prendre aussi en compte.
Pour répondre encore un peu mieux à votre question, je dirais que l’objectif dans un recrutement, c’est de trouver le bon profil pour le poste à pourvoir et que le jugement porte peut-être en petite partie sur l’école qu’a fait le(la) candidat(e) mais surtout sur sa motivation, son intérêt, son comportement, son ouverture d’esprit, ses facultés d’adaptation et aussi le facteur sympathie.
J’espère que cela vous aidera. Ce sont de toute façon 2 très bonnes écoles.

Sujet: Architecture intérieure
Message: Bonjour, Je fais une formation d’architecte d’interieur par correspondance niveau bac+2. En observant votre site web j’ai trouvé votre travail vraiment excellent et je tenais à vous le dire. D’autre part, pensez vous qu’un bac+2 suffit pour être architecte d’intérieur ? En faite par correspondance il n’y a pas de diplôme qui aille plus loin et dans ma région il n’y a pas d’école proposant des études de ce type.
Merci d’avance.

Réponse: Tout d’abord merci pour votre éloge. Pour ce qui est de la longueur de la formation, je pense que cela dépend pas mal de la personnalité et de la passion de chacun. Une partie du métier s’apprend sur le terrain, mais l’école est indispensable pour les bases. Je ne sais pas ce que vaut la formation à distance, tout ce que je sais, c’est qu’il existe beaucoup d’écoles qui donnent une formation de moindre qualité et qui font payer très cher. Je dirai aussi qu’il y a différents secteurs dans l’architecture intérieure et que, à mon sens, il est plus abordable de traiter des projets privés que des projets pour des collectivités, des lieux publics. Pas mal de personnes s’improvisent architecte d’intérieur, font des petits chantiers pour des amis puis les amis d’amis et réussissent plus ou moins à en faire leur métier.

Sujet: DECO
Message: BONJOUR. JE VIENS DE VISITER VOTRE SITE WEB. IL EST EXCELLENT. JE SUIS ACTUELLEMENT EN 1ERE ANNEE DE BTS ETUDE ET ECONOMIE DE LA CONSTRUCTION. J’AURAI SOUHAITER SAVOIR SI ON POUVAIT DEVENIR ARCHITECT D’NTERIEURE APRES 1 ANNEE DE BTS EEC. JE VIENS DE DECOUVRIR QUE J’AIME TRANSFORMER LES CHOSES POUR LEURS DONNER DE NOUVELLES
ASPECTS. JE VIENS DE M’EN RENDRE COMPTE QUE MAINTENANT. MERCI
CORDIALEMENT

Réponse: Si vous vous demandiez si vous pouvez commencer des études d’architecture intérieure après une année de BTS, la réponse est oui, il faut vous renseigner auprès des écoles qui forment à ce métier (Boulle, Ensaama, Duperré, Arts Déco pour les écoles parisiennes
publiques). Si vous vous demandez si vous pouvez vous installer en tant qu’architecte d’intérieur dès maintenant, je pense que c’est possible aussi car la dénomination n’est pas contrôlée. Cependant, il faut bien sûr avoir la capacité, les assurances nécessaires et un bon carnet d’adresses.

Sujet: Quelques questions…
Message: Bonjour Hélène, Je suis une étudiante de 23 ans et titulaire d’une licence de Langues Etrangères Appliquées, mais je m’interesse beaucoup au métier d’architecte d’intérieur… Je me pose donc des questions telles que: suis-je “trop vieille” pour intégrer un BTS ou une remise a niveau en Arts appliqués, à quelle école m’adresser etc… J’apprécie les travaux que vous avez réalisez et vous ai contactée car vous êtes une professionelle et vous pouvez peut etre répondre à mes questions.Meri d’avance.

Réponse: Je vais essayer de répondre à votre question. Vingt trois ans ne me parait pas trop âgé. Il faut vous renseigner quand-même sur l’âge limite d’entrée en mise à niveau. Je pense qu’il ne faut pas passer à côté de ses rêves. Il y a pas mal de paramètres à prendre en compte: est-ce que vous pouvez vous permettre financièrement de faire encore 3 ou 4 ans d’études? Pensez-vous bien vous rendre compte de ce qu’est le métier? Dans les débouchés en architecture intérieure, il y a peut-être 30% de postes “glamour”: on fait des boutiques de luxe, des appartements avec des budgets incroyables… et 70% de moins glamour: agencement de bureaux, application de concepts définis par d’autres, dessin d’étagères pour des pharmacies… Il faut savoir se vendre, beaucoup travailler. Il y a une partie créative mais aussi de la paperasse, faire établir des devis, modifier 100 fois les plans…
Je ne connais pas très bien toutes les formations qui existent. Pour un BTS, il faut compter 3 ans car vous devez passer par une mise à niveau. Attention, l’entrée en mise à niveau se fait sur concours et la concurrence est rude. Il existe de nombreuses écoles privées mais là encore, attention au budget et au niveau qu’elles dispensent.
C’est un métier aussi avec des périodes fastes et des périodes creuses, pas toujours facile de trouver un boulot. Je ne m’en suis pas mal sortie, mais j’ai fait des trucs pas super intéressants au départ. J’ai pas mal d’amis qui ont changé de voie parce qu’ils étaient au chômage avec un bac+4. C’est un métier aussi en général où la plupart des boîtes font des charettes, vous n’allez pas forcément sortir de l’agence à 18h, c’est important de le savoir pour la vie de famille.
Je pense qu’il est important que vous aimiez dessiner au départ et que vous dessiniez déjà un peu. L’épreuve d’entrée en mise à niveau est plastique. Mon conseil, c’est de bien vous renseigner sur les écoles d’art appliqué, de faire le point sur votre motivation et si tout colle, tentez le concours de mise à niveau: il y a d’abord un dossier pour être admis au concours, ensuite l’épreuve. Pour avoir une idée du type d’épreuve, allez voir la rubrique MAN de ce lien: http://ensaama.net/HTTP/OdS_HTML/Index.html

Sujet: Bonjour Hélène!
Message: Je viens de visiter votre site! Et ca m’a vraiment encouragé à etre architecte d’intérieur mais j’ai tout de même quelques hésitations…
En fait je pense faire les memes études que vous, d’ailleurs j’ai passé un examen d’admission pour faire une mise à niveau et j’attends les résultats. Mais en meme temps je suis déjà admis dans un lycée hotelier alors voilà…
Ca m’aiderait beaucoup si vous me parliez de vos débuts, est-ce que c’était difficile de se faire connaitre, comment vous avez fait? et est-ce qui vous était possible de travailler directement au sein d’une entreprise? enfin, j’ai peur que les débouchés soient limités…
Merci beaucoup! A bientot

Réponse: Merci pour votre e-mail qui m’a fait bien plaisir.
Architecte d’intérieur est un très beau métier mais il faut s’accrocher car les emplois ne sont pas si nombreux. Il faut être très motivé, je pense qu’il faut aussi avoir le goût du dessin.
Je ne suis pas installée à mon compte, j’ai toujours travaillé pour des agences ou des entreprises. Je n’ai donc jamais eu à chercher une clientèle mais plutôt un employeur.
Mes débuts remontent à quelques années maintenant et je crois que la situation de l’emploi change, aussi je ne sais pas si mon expérience est très représentative des difficultés à trouver un emploi à l’heure actuelle. Je reçois de nombreuses candidatures dans l’agence où je travaille alors qu’il s’agit d’une micro agence puisque nous sommes 2, c’est un signe que beaucoup de gens sont sur le marché et cherchent. Je ne veux pas vous décourager, mais si vous hésitez et que l’hôtellerie vous tente aussi, il me semble que cette voie est plus porteuse que la déco ou l’architecture intérieure.
Pour répondre quand-même à votre question, je n’ai pas eu trop de mal à trouver un emploi grâce à la chance, j’ai eu un tuyau par un prof qui m’a informé qu’un poste se libérait dans telle agence. Par contre, le boulot était nul et mal payé, et je ne suis vraiment épanouie dans mon travail que depuis 2 ans après 3 emplois (5 ans d’expérience). A vous de voir, bon courage!

Sujet:Quelques questions au sujet de votre formation…
Message: Bonjour, Je suis actuellement en première année de deug d’arts plastiques à défaut d’avoir été admise à Olivier de Serres, suite au concours que j’ai passé le 12 mai dernier pour rentrer en mise à niveau.
Je tiens tout d’abord à vous dire que vos réalisations présentées sur votre site m’ont beaucoup plu. Dans l’espoir d’atteindre un jour un niveau professionnel quasiment équivalent au votre, je compte bien me représenter au concours de l’ENSAAMA cette année. Dans l’hypothèse que j’échoue une fois de plus lors de la sélection pour rentrer à l’ENSAAMA, je continuerai mon deug d’arts plastiques l’année prochaine, pour ensuite, passer une licence puis une maîtrise d’arts appliqués.
En réalité, je me permet de vous adresser un e-mail pour vous demander si, d’après vos connaissances du milieu, il est possible de réussir en architecture d’intérieur ou en design sans passer par l’une des 4 écoles d’arts appliqués de Paris ou par Les Ateliers. J’aimerai également savoir s’il est possible d’obtenir des stages dans ce milieu sans faire partie d’une école d’arts appliqués.
J’espère ne pas vous avoir importunée, en vous remerciant par avance pour les informations que vous pourrez m’apporter.

Réponse: Merci pour votre e-mail. Je vais essayer de répondre à vos questions. L’université n’est pas le meilleur moyen d’aborder les arts appliqués. Cependant, on rencontre des personnes rattachées au métier d’architecte d’intérieur venant d’horizons très différents. Je pense que ce qui est important, c’est d’essayer de trouver des stages rapidement pour vous faire une idée de la réalité et voir si ça vous plait. Décrocher un stage n’est pas évident. Cela va dépendre un peu de votre niveau de dessin, et surtout de votre motivation. En montrant un grand enthousiasme, on peut réussir à convaincre. Le plus simple, comme souvent, c’est d’avoir des relations dans le milieu pour être introduit. La conjoncture n’est pas très favorable en ce moment et il faut savoir que ce n’est pas facile de se faire une place. Ce qu’il faut, c’est être très positif, y croire, y aller progressivement. Il ne faut pas oublier de mettre en avant des atouts qui peuvent intéresser: maîtrise d’une langue étrangère, connaissance d’une technique particulière (sculpture, photo ou autre), capacité à s’exprimer en public, bon orthographe (votre lettre ne comporte presque pas de fautes), toute connaissance est bonne à exploiter. Et il faut oser. Oser prendre contact avec les entreprises, ce n’est pas facile au début, beaucoup diront non mais en multipliant les essais, il va peut-être y en avoir une qui justement a besoin de renfort à ce moment-là. Renseignez-vous sur les avantages que peuvent obtenir les entreprises en vous prenant en stage et aussi sur la nécessité ou non d’avoir une convention de stage.
Rien n’est impossible, mais c’est difficile et il ne faut pas se décourager si l’on est persuadé.
Mettez toutes les chances de votre côté, tentez les 4 concours des écoles d’art appliqué même si c’est l’ENSAAMA qui vous plaît à priori le plus. Pour préparer le concours, faites des carnets de croquis, allez voir des expositions, mettez vous au courant de ce qu’il se passe dans le monde du design et de la création, allez feuilleter les livres et magazines dans les librairies, bref, ouvrez-vous l’esprit, c’est par-là que vient la créativité.
Ma réponse est assez décousue mais vous y trouverez peut-être des réponses. Bonne continuation.

Malo les Bains

Malo-les-BainsVoici un petit reportage pour surfer sur la vague Ch’ti (puisque j’en suis une). J’ai passé quelques jours à Bray-Dunes, ville la plus septentrionale de la France et j’ai fait quelques excursions dans le Pas-de-Calais, notamment Malo-les-Bains, près de Dunkerque, où de surprenantes et charmantes villas “Art Nouveau” s’alignent le long de la digue. Ces photos sont la preuve que le Nord recèle bien des joyaux à découvrir et que le temps peut y être ensoleillé!

Une merveilleuse histoire

La merveilleuse histoire, c’est l’histoire romancée de la rencontre de mes parents dans les années 60 que j’ai racontée dans un petit film de tableaux animés en musique pour leur 40 ans de mariage.
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L’Officiel Intérieur

Jalou l\'officiel intérieurLes éditions Jalou proposent déjà un nombre impressionnant de magazines sensiblement tournés vers la Mode, on leur doit notamment l’Officiel de la Mode, Jalouse, Muteen, l’Officiel hommes… Il y a quelques années sortait le 1er Officiel 1000 modèles de design, très bien fait et intéressant pour avoir un panorama de la création de mobilier de l’année. Le groupe annonce maintenant la parution de l’Officiel Intérieur, à paraître en mai, une compilation des suppléments déco qui seront présents dans chacun de leurs magazines: La Maison Jalouse pour le mensuel féminin Jalouse, La Maison Evasion pour l’Officiel Voyages ou Home pour Hommes pour l’Officiel Hommes. Je tiens cette information de la newsletter de Maison et Objet et j’espère l’avoir bien retranscrite car j’ai un petit doute. Je ne suis pas certaine que l’Officiel Intérieur est la compilation des suppléments ou si c’est encore un autre magazine spécifique. Je comprendrai mieux en mai quand ce sera dans les kiosques.
Le site des éditions Jalou est intéressant pour les passionnés de Mode vintage: on peut y feuilleter électroniquement gratuitement les pages des vieux numéros de l’Officiel de la Mode, depuis 1921!
Parenthèse sur un article que j’ai écrit il y a peu de temps sur “Vivre côté Paris”: je l’ai acheté et je le trouve très bien, je le recommande même. Reste à voir si c’est juste “l’effet 1er numéro” (j’achète souvent le numéro 1 des magazines car ils mettent le paquet pour convaincre les gens de l’acheter) ou si la qualité et l’intérêt du magazine vont perdurer.

MOBIjunior expo

Mobijunior expoLa galerie du VIA, Valorisation de l’Industrie de l’Ameublement, présente dans son exposition Mobijunior expo la démarche Mobidécouverte les enfants designers, opération lancée il y a 2 ans par les industries françaises de l’ameublement (IFA)qui consiste à faire développer des prototypes de meubles conçus par des enfants en partenariat avec des écoles primaires.
L’exposition est aussi pour une large part consacrée aux meubles pour enfants sortis ces derniers temps. Je suis allée à l’inauguration, j’ai bien aimé:
- Recto Verso, la bibliothèque de Nonjetable, elle m’a paru solide, simple et bien composée.
- le lit Tao de Weber, bien que d’un design un peu sévère, ce lit en hauteur avec bureau en dessous doit parfaitement convenir à un ado qui ne se cognera pas la tête et qui aura un vrai grand bureau.
- l’ensemble lit cabane Tam Tam de Gautier avait l’air de séduire les enfants et il était assez sympa en couleurs.
Les constats effectués sur l’expérience mobidécouverte sont simples:
- l’enfant voir les choses de bas en haut et imagine des meubles très grands, pas des miniatures comme sont tentés de les créer les designers
- l’enfant aime les formes arrondies, molles ou souples, enveloppantes, il a un besoin d’être rassuré
- par ailleurs, il aime se cacher, avoir son espace intime
- il est attiré par des couleurs contrastées, vives plus que par les pastels
L’exposition se déroule au 33 avenue Daumesnil, Paris 12e, du 5 avril au 18 mai 2008, l’entrée est libre. Du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h, les samedi et dimanche de 13h à 18h.

Pochette à timbres

pochette a timbres J’ai fabriqué cette petite pochette à soufflets pour ranger mes timbres, c’est quand-même mieux que la sale enveloppe de la Poste que j’avais auparavant. Avec du carton, le papier intérieur d’une enveloppe, un joli bouton (trouvé chez Entrée des Fournisseurs), du fil de la colle et de la patience, ça marche.
Je suis une fan des intérieurs d’enveloppes, la plupart ont des mini-motifs qui rendent l’objet très intéressant, il y a un côté secret à l’intérieur, c’est comme un meuble ultra classique en chêne patiné dont les portes seraient peintes en rose à l’intérieur. Bref, j’aime les enveloppes et je ne suis pas la seule. Voici un lien vers une série d’imprimés d’enveloppes sur Flickr: de Moggalicious, et surtout de Joseph King qui a fait une série spéciale sur les “security patterns“. Joseph King est designer, il a consacré une partie de son site aux intérieurs d’enveloppe. Safetyenvelops.com classe les enveloppes par type de motifs! Wunderkammer a fait des perles et des papillons avec. Junk Mail Gems fait aussi des perles, elle les vend d’ailleurs. Même Martha Stewart fait de superbes tableaux avec des enveloppes
L’excellent blog de Design Sponge propose chaque mercredi des petits bricolages (D.I.Y.=”Do it yourself”=”faites-le vous-même”) et le message du 26 mars donne la bonne idée de simplement retourner les enveloppes à fenêtre pour les réutiliser.
J’admire aussi particulièrement le travail créatif du duo So-sage qui exploite le papier des intérieurs d’enveloppes et d’autres papiers pour faire des guirlandes.

Amigurumi non identifié

hélico masqué amigurumiQuand je me mets en tête de concevoir un nouveau modèle de jouet en crochet, un truc qui sorte un peu de l’ordinaire des amigurumis (ce n’est pas facile car les japonais comme les américains ont plein d’idées), ça donne ça (voir la photo). Et je ne suis pas tout à fait satisfaite de mon oeuvre car la personne à qui je l’ai montré n’a pas vraiment reconnu ce que c’était. C’est pourquoi je lance un défi à toi, public! Qu’est-ce que c’est? Le gagnant aura toute ma reconnaissance.

Concours 2008 “Small is Cool”

small is cool contest apartmment therapyApartment Therapy organise un concours (ouvert uniquement aux habitants des USA) pour le meilleur petit espace. Ce site avait déjà organisé différents concours, notamment sur la couleur dans les appartements. Le concours a été lancé il y a quelques jours. Pour voir la liste des participants (qui est restreinte pour le moment), cliquez sur ce lien. La photo est extraite de l’album East #5 qui ont un espace d’un volume assez original.
A noter que Apartment Therapy a aussi d’autres sites qui lui appartiennent en quelque sorte, notamment Ohdeedoh qui est spécialisé dans les news concernant l’aménagement et la décoration de chambre d’enfant.

Vivre côté Paris

Vivre côté ParisLe 4 avril sort un nouveau magazine de décoration intitulé “Vivre Côté Paris”, c’est le petit frère des célèbres “Côté Sud” “Côté Ouest” … etc. Bimestriel, il coûtera 6 euros.
Voici ce que le site Cotemaison.fr en dit: “Ce nouveau Côté, qui se situe dans le droit fil des autres Côtés (Côté Sud, Côté Ouest, Côté Est), ciblera les parisiens mais aussi tous ceux qui viennent à Paris, de région française ou du monde entier et aiment cette ville à l’art de vivre unique.
Côté Paris, mais quel Paris ? Celui des amateurs et des initiés, ceux qui cherchent la vérité, l’intimité, ou le panache des lieux.
Un magazine haut de gamme sur le “savoir vivre à Paris” dans sa dimension culturelle, chic, intellectuelle mais aussi tendance, quotidienne et joyeuse. Actualités, boutiques, hôtels, expos, très beaux reportages d’appartement et de lieux , saveurs, visite d’un arrondissement, côté pratique, adresses, cahier anglais constituent l’itinéraire éditorial de ce nouveau titre très attendu par le marché (lecteurs, diffuseurs, annonceurs).”

Salut!

salut perrine dorinJ’ai beaucoup aimé ce petit album des éditions du Rouergue intitulé “Salut!” de Perrine Dorin (pour en savoir un peu plus sur cette illustratrice, rendez-vous sur Diantre.fr). L’histoire se résume en effet à ce mot au sens réversible (salut=bonjour ou au revoir) bien employé dans la malicieuse histoire. Tout est simplissime dans cet album et c’est ce qui en fait sa force: l’histoire, le graphisme et en même temps, c’est subtil et rythmé. Au départ, on compte les oiseaux pendant 9 pages, peu de choses changent. Puis, rupture: rupture de couleur, rupture de genre, rupture de discours, et introduction de l’humour. Enfin, le rythme s’accélère la chute de l’histoire tombe tout de suite. Ce que je raconte est sans doute un charabia pour les personnes qui n’ont pas lu le livre, mais je veux préserver un peu de surprise et de plaisir à ceux qui souhaitent le découvrir.

Chaussons au crochet

chaussons de ZélieEt voilà, une nouvelle réalisation au crochet terminée: des chaussons pour ma nièce de 4 ans. J’ai trouvé ce modèle japonais sur internet, je l’ai imprimé et quitté le site: résultat, pas moyen de retrouver ce site car tout est écrit en japonais sur le pdf. C’est juste écrit “Clover” en anglais mais cela ne me renseigne pas assez. Donc désolée pour celles qui aimeraient avoir ce modèle. Il a fallu moins d’une pelote pour de si petits petons! J’ai ajouté des semelles en caoutchouc que j’ai découpé et cousu pour éviter les glissements de la petite casse-cou!

Caraco au crochet et petit sac assorti

caraco Zoé et sac crochet et libertyJ’ai offert ce petit ensemble à ma nièce de 6 ans. J’avais acheté 50 cm de tissu Liberty chez Reine et il n’y avait plus qu’à imaginer quelque chose à faire avec… Résultat: 2 petit maillots à bretelles (celui présenté ici et celui vu en détail dans mon blog sur la frivolité) + 1 sac. J’ai utilisé des restes de laine coton pour faire le fond du sac et l’endroit où sont attachées les poignées. Pas évident de coudre le sac, j’ai un peu galéré, je ne suis pas super douée en couture et je m’énerve vite… Pour le caraco, que du bonheur, la partie en crochet était très rapide à faire, j’ai trouvé le ruban à y insérer chez Shindo et c’était pas cher, c’est le type de ruban utilisé pour broder, il est très souple. A l’arrière, il y a un élastique, comme ça je suis à peu près sûre que le vêtement ira.

Mini gâteau d’anniversaire

birthday cupcake amigurumiOn peut tout faire avec un crochet, même cuisiner! Regardez ce petit four à la fraise et à la chantilly sur son fond de tarte en alpaga! Je me suis bien amusée à réaliser ce petit gâteau d’anniversaire et à l’envoyer dans une boîte en pliage (amigurumi et origami vont bien ensemble). Pour information aux amateurs d’amigurumis, j’ai trouvé un site très fourni de liens vers des modèles sur: a crochet toy chest ce qui se traduit en français par : “le coffre aux jouets en crochet”, tout un programme!

Frivolité

frivolite bordure rouge avec perles sur caracot ZélieToujours attirée par des techniques de fil que je ne connais pas, j’avais décidé de m’essayer à la frivolité à la navette. La frivolité est une sorte d’ouvrage composé d’anneaux faits de noeuds et de picots dits “Joséphine” qui était assez courant à la fin du 19e et au début du 20e siècle, utilisé pour orner des vêtements, des accessoires. Grâce au merveilleux univers d’internet et surtout à ses dévoués internautes, j’ai trouvé des instructions pour apprendre la technique. J’ai mis un peu de temps à comprendre et je ne suis pas encore sûre d’avoir tout compris et de faire tout bien mais ça marche à peu près.
Alors, pour celles (et ceux) qui voudraient apprendre, je recommande le cours de Tatra-Sutra grâce à qui j’ai compris le fameux coup du “flip” où réside la difficulté du double noeud basique (c’est en anglais mais avec les photos, on peut comprendre sans connaître la langue je pense). Pour apprendre le “split ring” (je ne sais pas comment on dit en français), vous pouvez aussi consulter le même site ou alors suivre la vidéo sur Youtube.
Le modèle de la bordure qui est présentée ici est gratuit et provient du site be-stitched où il y a pas mal de choses. Vous trouverez aussi d’autres modèles gratuits sur le site de Jane Eborall.
Parmi les petites choses autres que les napperons, on peut faire des boucles d’oreilles, comme Wendy.

Mobile au crochet

Mobile AngelaJ’ai un petit faible pour les mobiles, c’est plutôt facile à faire et tellement poétique… J’ai aussi un faible pour le crochet, alors en combinant les 2, je me suis bien amusée. J’avais repéré sur Ravelry des modèles de petites poupées bien sympathiques de Mia Zamora Johnson, notamment un ange aux ailes rembourrées tout mignon. Les étoiles sont des modèles de sous-verre proposés par Priscilla Hewitt rembourrés et bordurés d’une autre couleur. Pour le reste: des perles que j’avais depuis une éternité et 2 baleines d’un soutien-gorge défraîchi pour servir d’armature!
J’ai offert ce mobile céleste non pas à Céleste mais à Angela, pour qui je l’ai envoyé par la Poste dans une belle boîte de chocolats customisée.

Design for kids

design for kids, mobilier pour enfants partie 2Voici en vrac une sorte de continuation de mon article “le mobilier pour enfants” avec quelques boutiques françaises qui n’ont pas été citées dans le précédent article mais aussi des marques étrangères (surtout américaines) qui ne sont pas forcément distribuées en France.
Je n’avais pas cité Sauthon, qui est quand-même le leader mondial du mobilier de chambre bébé. Rien d’extraordinaire d’un point de vue esthétique mais on peut quand-même applaudir le “lit chambre transformable” qui combine un lit à barreaux, une commode à langer et des bacs à jouets qui deviennent un grand lit avec bacs roulants, une étagère et un bureau.
De même, je n’ai pas parlé de Bonton qui fait un peu de mobilier à côté de sa ligne de vêtements, les chaises hautes affichent des couleurs tendance!
Les curieuses boutique de décoration installée dans une ancienne échoppe de tapissier située 4 rue Oberkampf dans le 11e à Paris, propose quelques éléments de mobilier pour enfants. Je n’y suis jamais allée, je cite juste l’adresse pour information.
Bybodesign marque suédoise de mobilier pour enfants s’est fait remarquer il y a quelques temps avec sa table à langer murale aux courbes scandinaves de bois cintré (la presse a adoré!).
Vu chez l’enseigne “Ma maison à moi” dans le grand complexe de magasins de décoration et d’aménagement d’Hénin-Beaumont,Genius Jones fait des tables rondes en matière de tableau noir avec un trou central pour ranger les craies…
Bloom et Nume font du mobilier très sympa (transat pour bébé à faire pâlir les designers contemporains chez Bloom, très joli berceau en osier chez Nume) en vente sur little fashion gallery qui présente aussi l’original lit de bébé en carton de Album di Famiglia.
Tous les parents connaissent la fameuse chaise “Tripp Trapp” de Stokke. Mais connaissent-ils leurs autres produits: un lit bébé ovale “Stokke Sleepi” est à découvrir sur leur site.
P’kolino fait du mobilier rigolo, l’article le plus connu étant le “klick desk” un bureau avec une chaise qui s’emboite dessous comme un puzzle.
Oeuf est une marque américaine, j’aime beaucoup le design de leur grand lit à barres de protection.
Not Neutral propose une petite gamme de mobilier pour enfant intitulée “BB2″, on dirait un peu des jouets en bois, c’est pas mal.
Ducduc marque américaine de mobilier pour enfants, possède une gamme assez large avec de nombreux coloris. Des lignes simples assez basiques, rien d’extraordinaire. A noter: la fabrication qui préserve l’environnement.
Dans la même optique du mobilier gentil avec l’environnement (”planet friendly”), Ecotots propose une table, un tabouret, un chevalet et un porte-manteaux d’un design sympathique, assemblé simplement par emboitement: à voir!
Nettocollection marque américaine de mobilier pour bébé, blanc et bois, du classique de chez classique avec des lits rectangulaires à barreaux, des commodes…
Argington, encore une marque américaine, fait des meubles pour enfants et bébés en bois, j’ai bien aimé la Eiffel bookcase un rangement constitué de petits placards laissant un vide central. Aucun rapport avec la tour Eiffel, chaque meuble porte le nom d’un monument célèbre, source d’inspiration pour l’architecte créateur du mobilier.
Nurseryworks: cette société implantée à Los Angeles fait des meubles pour certains originaux, d’un design un peu étrange je trouve (un rocking chair en mousse monté sur une structure en bois cintré, des motifs ronds en défonce dans le bois pour les lits…)
Pour trouver la chaise haute de bébé du futur, direction Mozzee dont le seul produit est en effet une chaise de bébé qui rappelle un tabouret de bar années 60 (pied tulipe et coque moulée en plastique recyclable), existe en noir pour les bébés gothiques.
Pour ceux qui seraient plutôt “fifties”, je leur conseille de visiter le site de Ooba, c’est beau comme du Eames.
On finira par Q collection Junior, la marque recommandée par Gwyneth Paltrow! Ils ont des cubes de rangement empilables sympathiques, avec ou sans portes.
Avec ce petit tour d’horizon du mobilier pour chambre d’enfant, on s’aperçoit que la tendance est à l’arrondissement des coins ou au style rétro années 50 pour certaines marques. Le bois cintré est plébiscité. Le blanc et le bois naturels sont encore les grands vainqueurs pour la finition des meubles. Les couleurs, quand couleur il y a tournent autour de tons rompus plutôt que vifs, même les rouges ne sont pas primaires, ils virent au rouge sombre, pas à une teinte franche. Le matériau de prédilection reste le bois, mais le bois écolo et renouvelé, le respect de l’environnement pour la fabrication des meubles (bois renouvelable, peintures non toxiques) devient souvent un argument de vente.

Idées d’images pour chambres d’enfants

binth poster alphabetIl y a quelques temps de cela, j’avais publié différents posts sur les posters pour chambres d’enfants, je remets le sujet sur table après avoir vu dans l’incontournable blog déco de Decor 8 un lien vers une sélection de 60 artistes qui font des images idéales pour décorer les chambres d’enfants. Cette sélection est publiée dans le blog By RealSimple.com. Une bonne variété de styles, des découvertes à faire.
La photo sélectionnée provient de la collection de posters proposée par la marque de cartes et papeterie Binth qui fait des choses adorables (son poster abécédaire est très réussi aussi).

La ligne 3: parcours laine et mercerie

ligne 3 merceriesPuisque je suis sûre que nombreuses sont les personnes qui se font des petits week-ends “merceries et cie” à Paris, voici quelques adresses qui gravitent autour de la ligne 3 “Galliéni/ Pont de Levallois”.

République: Rougier et plé: magasin qui regroupe des fournitures pour de nombreux loisirs créatifs (perles, feutre, petits yeux, volumes en polystyrène et en carton, décopatch, boules en plastique transparent, papiers de toutes sortes…)
13-15 bd des filles du Calvaire, 75003 Paris, 01 44 54 81 00
lun-sam 9h30 - 19h

Temple: Pour celles qui recherchent de la laine pas chère: Monoprix République
164, rue du Temple, 75003 Paris, c’est face à la bouche de métro (une Guimard s’il vous plait!)
01 48 87 46 60
lun-ven 9-22h, sam 9-21h
La rue du Temple est le repère des fournisseurs en bijouterie en gros. Si vous avez envie de vous lancer dans des grands projets, faites-y un tour: boutons, accessoires en résine, fil à scoubidous, anneaux, boucles, perles…

Arts et métiers: Huguet et cie: de la laine partout en écheveaux et en bobine, vente en gros et au détail, pas cher attention aux horaires un peu aléatoires.
36 rue Réaumur,75003 Paris, 01 42 72 25 89
lun-ven: 11h30-18h30, sam: 14-17h

Réaumur Sébastopol: Boisson et cie: je n’y suis jamais allée mais il parait que c’est pas mal (attention pas ouvert le samedi)
181 rue St Denis, 75002 Paris, 01 45 08 02 61
lun-ven: 8H15-12h 13h-17H15

Sentier: Shindo: des rubans, des rubans partout (voir précédent post) attention pas ouvert le samedi
2 rue d’Aboukir, 75002 Paris, 01 44 88 27 57
Si vous êtes dans ce coin-là, ne ratez pas la rue du Mail où se trouvent de nombreux éditeurs de tissus (attention, là il faut avoir beaucoup d’argent à dépenser!), plaisir des yeux et du toucher…

Bourse: Cat’laine, une petite boutique avec de la laine de différentes marques un peu moins chères que le prix normal.
19 rue St Marc, 75002, 01 42 96 00 69
lun: 12-14h 14h30-18h ma-ven: 10-14h 14h30-18h sam: 12-17h

Quatre septembre: Couture Choiseul: des rubans, des boutons, des garnitures pour vêtements… une vieille boutique au charme désuet, des prix chers mais parfois des choses anciennes et rares (attention, fermé le samedi)
4 rue de Choiseul, 75002, 01 42 60 42 86
lun-ven: 10H-18h
Ultramod, juste en face, cette boutique est une annexe qui n’est accessible que pour des demandes particulières d’après ce que j’ai compris (c’est un stock de produits anciens)
14 rue Monsigny, 75002 Paris

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Opéra: librairie japonaise Junku: des livres de toutes sortes de loisirs créatifs avec la clarté des schémas explicatifs, la langue n’est pas un problème: crochet (dont amigurumis bien sûrs!), couture, broderie, tricot, la dernière fureur aussi: les tampons encreurs à créer soi-même pour faire de l’impression sur textile (ils vendent des plaques de gomme à sculpter)
18 rue des Pyramides, 75001 Paris, 01 42 60 89 12

Brentano’s: la librairie anglaise, je n’y suis pas encore allée, mais il parait qu’il y a des trésors en livres de tricot et autres ouvrages de dames…
37 av de l’Opéra, 75002 Paris
lun-sam 10-19h30 dim: 13-19h

Bouchara: pour les tissus, les fils, le liberty…
1 rue Lafayette, 75009 Paris, 01 42 80 66 95

Havre-Caumartin: les rayons mercerie des grands magasins Printemps et Galerie Lafayette sont pauvres, rien à voir avec le Bon Marché.

Saint-Lazare: Modes et Travaux: une boutique un peu vieillotte mais assez bien fournie pour le crochet: assez grand choix de fils de coton, des crochets tunisiens qui ne sont pas toujours faciles à trouver, des navettes de frivolité métalliques avec petit crochet et 2 dévidoirs, mais aussi du point de croix, de la laine Anny Blatt et Bouton d’Or, du matériel pour broder, des coupons de tissu…
10 rue de la Pépinière, 75008 Paris, 01 43 87 10 07
lu-sam: 10h-19h

Villiers: la Mercerie: dans la charmante rue Lévis pleine de commerces agréables, se trouve cette mercerie où l’on trouve un assortiment de tissus, accessoires, fournitures et notamment de la laine Pingouin qui ne se trouve pas si facilement que ça à Paris j’ai l’impression.
39 rue de Lévis, 75017 Paris, 01 44 40 25 60
ma-sam: 10h30-19h

Pour d’autres boutiques de loisirs créatifs à Paris, vous pouvez cliquer ici, pour des boutiques en Province: ici.

J’invite toutes les personnes qui connaissent des adresses intéressantes à les ajouter en commentaire pour enrichir ce petit répertoire…