Billets classés dans la catégorie Design

La Parade

mercredi, 23.07.2014


Voici comme annoncé le petit film qui regroupe les 3 derniers petits bricolages postés sur le blog. Grand merci à Baptiste!

Le piège à mouches

mardi, 22.07.2014

mouche-prisonnièreUn petit bricolage rigolo pour les petits: la cage à insectes. Il faut du fil de fer, un peu de tissu, des perles, une bouteille en plastique. D’abord, il faut découper la bouteille et conserver la partie haute, percer le bouchon. Ensuite, on fabrique un insecte volant selon son imagination et on l’attache à un fil de fer fin. Enfin, on fait passer le fil dans le trou du bouchon et on tire dessus par petite saccade, ce qui donne l’impression que l’insecte vole et se débat pour sortir de sa cage transparente!

L’éléphanteau blanc

lundi, 21.07.2014

elephant-blanc Autre petit jouet fabriqué pour mon fils: l’éléphanteau blanc. Le principe est facile, on découpe à l’emporte pièce l’animal de son choix (avec des pattes) en pâte à modeler qui durcit en séchant et on lui ajoute des roulettes. J’ai pris la peine de faire un croquis explicatif!
montage-elephant
Bientôt, la vidéo de l’éléphanteau en action!

Le Kangouroule

lundi, 21.07.2014

kangourouleMon fils ayant été captivé par le Cirque de Calder, je me suis mis en tête de fabriquer des animaux de cirque en jouet à actionner. Le Kangouroule qui est comme son nom l’indique un kangourou roulant est le premier de la série. Je voulais faire une sorte de tutoriel mais c’est un peu fastidieux et je ne sais pas si quelqu’un aurait envie de passer du temps comme je l’ai fait pour fabriquer ce petit kangourou… Il faut du carton, du papier adhésif jaune, des bouchons de bouteilles de lait, un crayon à papier, du polystyrène, des élastiques, un bouchon de liège, une brochette en bois, de la colle. Le principe est que l’axe de la roue n’est pas central, ce qui fait que quand le kangourou roule, il donne l’impression de sauter.
Bientôt, une vidéo montrera ce que je raconte…

L’oeil du jour

dimanche, 20.07.2014

oiseaux-fermobEnseigne découverte lors de ma visite au centre commercial Beaugrenelle dans le 15e, l’oeil du jour rassemble une jolie sélection de petit mobilier, luminaires, accessoires décoratifs. La visite sur place m’a plus convaincue que leur site internet plus conventionnel et à la navigation peu aisée: oeildujour.com
En photo: dessous de plat « oiseaux » de Fermob.

Métamorphoses 2013

mercredi, 25.09.2013

AD-metamorphose-zanaLe magazine AD confie chaque année la mise en scène des pièces d’un appartement à des décorateurs connus ou émergents. Cette année, le lieu était un hôtel particulier situé quai de la Tournelle. A l’image du magazine, les mise en scènes étaient élitistes et plutôt bling-bling comme l’a fait remarqué Télérama. Il semblerait que le marbre et les animaux naturalisés soient des incontournables des icônes de la décoration. J’ai apprécié quelques espaces comme la cuisine de Charles Zana qui était précieuse, agréable et originale. J’ai aimé aussi la chambre du petit prince de Vincent Darré (que je n’apprécie pas habituellement) avait un total look graphique qui seyait au petit espace et au thème. Le lustre en cristal peuplé de papillons multicolores du cabinet Alberto Pinto donnait un effet impressionnant. La première pièce, celle de Pierre Yovanovitch, rassemblait des objets, qui, pris individuellement étaient intéressants, mais ils semblaient à l’étroit et avaient un peu de mal à cohabiter. J’ai été déçue par la chambre de Gilles et Boissier qui habituellement font des choses qui me plaisent: le jaune était mal choisi, la guitare sur la peau de Renard m’a paru vulgaire, les paravents cheap. Déçue aussi par Bruno Moinard, son salon sombre sans cohérence ni charme. Dans le bureau de Ramy Fischler, le tapis incrusté de dalles de pierre disposées de façon irrégulière était original mais la sensation de rugueux et mou sous le pied était plus désagréable et déstabilisant qu’autre chose. Chez Elliott Barnes, on retrouvait une certaine élégance, avec un bémol pour le mur en cuir plissé/éclairé qui malheureusement était un élément phare de sa composition. Pour la salle à manger de François-Joseph Graf, on retrouvait le style du décorateur, une alliance étrange d’un violet lumineux avec un effet de rouille, ça collerait pour un restaurant, pour un particulier, ça doit être lassant tellement c’est lourd. Je n’ai aucun souvenir de la pièce de Thierry Lemaire. L’espace surréaliste d’Hubert de Malherbe était un mélange indigeste de mobilier kitsch. Je ne connais pas bien Maria Pergay, les 2 pièces traitées ne m’ont pas plu, c’est un style tellement spécial qu’il n’est pas facile à critiquer. Biecher a essayé de faire un système tridimensionnel pour habiller les murs qui n’était pas convaincant; les oeuvres d’art présentées étaient en revanche intéressantes. Avec la pluie, l’installation en terrasse de Chahan Minassian était bâché, la sculpture polie était belle, les cailloux blanc éclatant donnaient un effet lumineux réussi.
Le plus grand avantage de cette exposition est de faire partager aux lecteurs d’AD les entreprises partenaires des fameuses stars de la décoration.

Ca cartonne pour les playmobils

lundi, 23.09.2013

boite-etoilesPour pouvoir ranger facilement les playmobils par univers sans perdre les tout petits accessoires, j’ai fabriqué une boîte sur mesure en carton recouverte de tissu à partir de l’explication de plumier proposée par le blog Cartonnage et Compagnie. L’explication très détaillée m’a permis de faire ce cartonnage dans les règles de l’art. J’ai passé pas mal de temps (les séparations intérieures multiplient le temps de travail). La fermeture avec un bouton de col est astucieuse et plutôt pratique, la boîte parait solide. Ca donne envie de faire d’autres cartonnages, mais il faudra prévoir du temps…

D’Days 2013

mercredi, 26.06.2013

Ddays2013Les designer’s days, devenus D’Days prennent de plus en plus d’ampleur. Cette année, j’ai pu faire quelques sites rive droite et à Pantin.
J’ai ainsi découvert le design Bastille center, un lieu magnifique avec un sol en bois debout avec un calepinage de briques. Dans ce centre, il y avait la collection de Sam Baron, A+A Cooren, Guillaume Delvigne, Margaux Keller, NOCC et Julio Dolbeth pour La Redoute, des meubles à prix abordable pour la plupart dans un esprit années 50 revisité (on n’en sort plus!). Etait aussi présente la maison d’édition Confidence and Light qui présentait le luminaire Vagabond de Fred Lambert: une coque abritant une lampe se déplace sur un filin pendu au plafond. L’idée est séduisante, en pratique, ce n’est pas facile à manipuler et niveau esthétique le choix des couleurs est raté.
Chez marcel by, mon designer préféré est Stephan Lanez. J’aime sa série de tabourets et de table basses « Koo » ou l’assemblage ressort comme un motif et aussi ses photophores « bougies russes ». Les bougies russes ont 2 bonnes idées, la première, c’est l’idée de série à la taille croissante (rappelant les poupées russes), la deuxième, c’est ce blanc opalin sur le verre qui se dégrade vers le transparent, comme un négatif du noir de fumée que produisent les bougies.
Présenté par la Gallery S.Bensimon au passage de Retz, un clin d’oeil à l’Argentine nous permettait de découvrir entre autre le tapis Word pour Interface conçu par François Leblanc et Gaston Lisak, un pavé de signes écrits, un gris typographique en somme, produit un bel effet au sol.
A Pantin, Matali Crasset avait pris possession d’un espace de la galerie Thaddaeus Ropac avec son voyage en Uchronie, on retrouve le vocabulaire de la designeure avec du feutre, des couleurs vives. Si j’ai bien aimé l’esthétique du parcours des bandes oranges sur le sol et les murs, le blabla conceptuel et la video sur le rituel me passent par dessus.
A Pantin toujours, à la maison Revel, quelques oeuvres issues d’une collaboration entre Diana Brennan, artiste textile et Vanessa Mitrani, designer de verre que j’affectionne étaient exposées. J’ai l’impression que ces confrontations entre des matières inattendues sont dans l’air du temps. On voit de plus en plus dans le « design » des combinaisons entre des matières qui viennent d’un côté de la production industrielle et de l’autre des métiers d’art. On dirait, et c’est ce qui transparait dans les espaces tendances de Maison et Objet, qu’on cherche à piocher dans l’artisanat pour retrouver des valeurs traditionnelles rassurantes pour créer de nouveaux objets. Le textile et la céramique sont à la fête dans le design.

Fabriquer des instruments de musique pour les petits

lundi, 17.06.2013

C’est à la bibliothèque municipale que j’ai trouvé ce livre inspirant: « Instruments des Tout-petits » de Brigitte Van De Wouver aux éditions Casterman. Mon fils de 4 ans aime bien tambouriner dans des boîtes, alors, fabriquer des instruments avec des matériaux du quotidien, je me doutais que ça l’intéresserait. C’est rigolo à faire, on peut les customiser avec du masking tape, ça va vite et après, on jette ou on re-range dans la boîte à couture notamment. Ce qui m’a le plus étonnée, c’est la harpe, je ne pensais pas obtenir un son pareil. Les tambourins avec un ballon de baudruche, c’est une bonne idée aussi mais les ballons que j’avais étaient un peu petits. Très bonne occupation par temps de pluie…

Stage de reliure

dimanche, 24.03.2013

J’ai eu la chance d’avoir en cadeau d’anniversaire un stage de reliure personnalisé d’une journée. Je prend des notes quotidiennement (croquis, idées, inspiration, adresses…) sur des petits carnets Moleskine depuis plusieurs années. Ces carnets sont pratiques car petits et fins pour glisser dans mon sac à main. Mais une fois remplis, j’avais envie de les rassembler chronologiquement par « paquets » pour les archiver plus facilement, d’où l’idée d’en relier plusieurs ensemble. J’envisageais au début plutôt de faire des étuis, j’en ai fait un (tout à droite sur la photo), en fait, c’est assez facile à faire. Mais l’idée du stage était aussi de découvrir différentes façons de relier. Tout à gauche, la reliure apparente est une reliure dite copte. Celle toute noire en toile couvre une reliure cousue arabe. J’ai été surprise de pouvoir faire tout ça en 6 heures. Le résultat est gratifiant, il ne faut pas beaucoup de matériel pour le faire. Maintenant, il me reste des paquets de carnets à relier, j’espère que j’aurai un moment bientôt pour le faire. Le stage s’est déroulé dans un atelier de reliure animé par Elisabeth Grimaud, au 83 rue de Crimée, 75019 Paris.