Billets classés dans la catégorie événement

Prix Marcel Duchamp 2013

vendredi, 16.01.2015

latifa-echakhchJ’aime bien l’espace 315 au Centre Georges Pompidou, c’est un grand espace qui réserve toujours des surprises grâce aux artistes contemporains. Jusqu’au 26 janvier, on y découvre une installation de Latifa Echakhch intitulée « l’air du temps ».Quand on entre dans l’espace, on voit des silhouettes de nuages noirs suspendus au ras du sol par des fils noirs. On trouve derrière chaque nuage noir qui se présente comme un décor de théâtre un objet teinté partiellement de noir, comme des petits souvenirs. Quand on arrive au bout de la pièce et qu’on se retourne, tous les nuages apparaissent cette fois sous un autre jour, ils sont bleus. J’ai bien aimé le fait que le parcours forcé du spectateur donne du sens à l’installation. Avec des moyens simples:le contraste noir/couleur, le contraste devant/derrière cette installation évoque le temps qui passe, le souvenir. Placer les nuages au ras du sol avec des fils très visibles provoque un effet singulier que chacun peut interpréter à sa manière. Est-on au ciel? Dans un rêve? A-t-on décroché les nuages? Est-ce qu’on peut manipuler des nuages comme des marionnettes, contrôler quelque chose d’incontrôlable? On découvre les objets personnels qui racontent le vécu de quelqu’un qu’on ne connait pas. On peut comparer ces objets à des objets qu’on aurait aussi connus ou s’imaginer quels objets on placerait, nous, derrière ces nuages.
Comme toute installation artistique impliquant la notion d’espace, les photos et les mots sont peu de chose, il faut y aller, dépêchez-vous!

Je suis Charlie

jeudi, 08.01.2015

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Maison et Objet Sept 2014

lundi, 15.09.2014

Maison et Objet 2014Dans ce nouvel opus, j’ai l’impression que le salon a fait la part belle au textile et de manière plus générale au tressage qui devient le porte-parole d’un message écologique (on tresse tous les « déchets » possibles ou qui prend une dimension poétique en adoucissant un objet banal. J’ai aussi eu l’impression d’une grande présence britannique. Je vais donc essentiellement partager mes découvertes « fibreuses »!
Zuzunaga qui avait eu de nombreuses publications en 2011 avec son revêtement de sofa Moroso en pixels géants avait un stand haut en couleurs avec des impressions mélangeant caractère ethnique à une esthétique informatique façon pixelart.
Gompf + Kehret est un duo de designers allemandes qui cultive l’art de la récupération, elles font par exemple des tables en papier recyclé ou des corbeilles à partir de récipients en plastique mêlé d’un tressage traditionnel en rotin.
Nouveau venu sur le marché du revêtement de sol en tressage vynile comme le fameux Bolon ou 2 tech2, Ntgrate propose des coloris sages qui passent partout. A noter leur gamme de dalles hydrofuges qui permettent d’utiliser ce revêtement dans des salles de bain.
D’origine écossaise, Niki Jones s’inspire de sa culture mais aussi d’une multitude d’autres qu’elle semble intégrer dans son travail textile. Elle retravaille à sa façon motifs marocains, motifs folkloriques, motifs géométriques basiques pour obtenir des motifs d’un impact fort, qui, grâce à des techniques de fabrication artisanale font naître des produits très qualitatifs: coussins, plaids, tapis…
Nitin Goyal est une marque de textiles britannique fabriqués en Inde. Une partie de leur collection est axée sur le travail en volume des matières, c’est très bien fait, mais ça ne me plait pas trop, par contre j’aime la collection des imprimés que je trouve gais, assez originaux et rafraichissant.
Du frais, on en trouve chez Nuée, ce collectif de designeuses textiles décline les dégradés de tons pastels unis sur des tissages avec brio. C’est en vente chez Colonel, un magasin qu’il me tarde de découvrir en vrai.
Pappelina fait moins dans la nuance, plus dans le contraste. cette marque finlandaise de produits textiles travaille les rayures, les points, les grosses étoiles, des basiques qui peuvent réveiller un intérieur un peu tristounet comme un coup de baguette magique. Les longs tapis me paraissent très intéressants.
Abi Wright est une graphiste qui a lancé une collection de textiles inspirée des motifs d’Afrique de l’Ouest, certains coussins me plaisent bien.

Organiser un anniversaire pour un garçon de 5 ans

dimanche, 09.03.2014

gateau-5ansPour les 5 ans de mon fils, nous avons invité ses copains pour un goûter d’anniversaire. Vu la taille réduite de l’appartement, tenir 7 enfants excités dans un calme relatif n’était pas gagné d’avance. Nous avons cependant réussi à faire en sorte qu’ils s’amusent sans drame.
La décoration est importante, des ballons gonflés, des guirlandes, des posters du héros préféré… ça fait une ambiance de fête qui plait aux enfant. La thématique était cette année les avions (on ne peut échapper à Planes): l’invitation était un avion en origami, et le gâteau une piste de décollage pour un avion modelé en pâte d’amande. Les enfants ont apprécié et étaient content de manger de l’avion! Comme j’avais vu dans quelques livres sur les goûters d’anniversaire, j’avais installé une table et fait manger les enfants assis. Ca évite un peu les morceaux et miettes de gâteau partout.
Voici quelques activités qui étaient proposées:
atelier tatoo:j’ai trouvé dans un magasin que je recommande: la Piñata 25 rue des Vinaigriers à Paris dans le 10e, des tatouages de monstres rigolos à faire sur l’intérieur des doigts, bon succès auprès des enfants, pas grand risque de réaction allergique à cet endroit.
faire un dessin sur une carte à gratter: trouvées dans le même magasin, ce sont des carrés noirs qui révèlent un fond aux couleurs de l’arc en ciel quand on gratte, ça créé des dessins bluffants, étonne les enfants et je n’avais pas peur de retrouver mes murs relookés comme j’aurais pu le craindre avec des feutres.
la pêche aux cadeaux: pas de perdants, des petites surprises enveloppées dans du crépon à gagner: les enfant adorent. Ça demande de la préparation et un petit budget. Il faut un carton, des journaux chiffonnés ou des chips d’emballage pour enfouir les petits paquets. Ces petits paquets ont un fil de fer tordu qui forme un anneau. Pour la canne à pêche, un bâton, du fil épais, c’est bien de lester avec des grosses perles par exemple, puis il faut un crochet au bout. Pour le crochet, j’avais dévissé la partie crochet métallique d’un cintre en bois, ça fonctionne très bien.
le jeu des odeurs: faire asseoir les enfants et leur demander de fermer les yeux. faire sentir des choses facilement reconnaissables (orange, vinaigre, poivre, lavande, banane écrasée…) pour inciter à faire participer les enfants, je n’avais pas mis de bonbons en libre-service et celui qui devinait l’odeur avait droit à un bonbon: qu’est-ce qu’on n’invente pas pour trouver des moments de calme.
l’instant du conte: les histoires passionnent toujours les enfants à cet âge
la salière à devinettes: il fallait faire lancer un dé à l’enfant, actionner la salière en origami autant de fois que le dé indique, faire choisir à levant une case et poser la question qui était dessous, j’avais trouvé un modèle prêt à imprimer sur internet: succès mitigé, il faut pas mal de concentration pour ce jeu.

SLPJ Montreuil 2013

mercredi, 04.12.2013

camille-jeanne Ma visite du salon du livre et de la presse jeunesse a encore été cette année l’occasion de rêver, d’admirer le talent des illustrateurs et des auteurs, l’audace des maisons d’édition. J’ai fait quelques achats dont le petit rayon de soleil qu’est « Camille et Jeanne s’entendent bien » de Laurent Simon aux éditions Hélium. Cet album décrit avec beaucoup de justesse les comportements des petits, les couleurs sont réjouissantes. Mon fils de 4 ans et demi adore aussi. L’album « A toute vitesse » de Marie-Maure Cruschiform chez Gallimard fait aussi désormais partie de ma bibliothèque: le concept est original, l’auteur rassemble animaux, engins, phénomènes qui vont à la même vitesse et produit un catalogue où les km/h vont croissants jusqu’à l’étoile filante. J’ai un faible pour les livres dits « pop-up », j’ai acheté celui de Janik Coat, « ça dépend » aux éditions Hélium qui éditent décidément de bons livres, avec des transformations bien pensées par l’ingénieur papier Bernard Duisit. Moins pour les enfants, la série des psychanalyses des héros de la littérature jeunesse imaginée par Wandrille aux éditions Vraoum, on rigole bien.

Dynamo

samedi, 29.06.2013

dynamo2013Le Grand Palais expose un siècle (1913-2013) de lumière et de mouvement dans l’art sous le titre « Dynamo ». Cette expo gigantesque ravira les amateurs de sensations optiques: miroirs, ombres, flashes, vibrations, tout est fait pour questionner la perception visuelle. Les visiteurs sont intrigués et bougent autant que les installations à voir. C’est souvent spectaculaire, ça met l’espace sens dessus dessous, on redevient un enfant face à un jouet. C’est une exposition à recommander d’ailleurs aussi pour les enfants, bien qu’un peu longue. Je me souviens avoir découvert l’artiste Anish Kapoor dans une exposition consacrée à la sculpture anglaise au Jeu de Paume en 1996 quand ce lieu faisait des expositions d’art contemporain, j’avais été subjuguée par ces montagnes de pollen et ses ronds noirs géants dont on ne savait pas si c’était creux ou juste une surface absorbante. Je l’avais retrouvé dans une exposition à la Royal Academy de Londres en 2009 où un canon bombardait une pièce de cire rouge. Toujours passionnant, il met en scène cette fois 3 surfaces noires convexes où l’on se voit à l’envers ou bien qu’étant en face, on voit le reflet des autres. J’ai été aussi enthousiasmée par l’installation de Conrad Shawcross dans une cage (au maillage particulier), un bras articulé fait circuler une lampe dans un mouvement un peu aléatoire, les ombres projetées sur les murs blancs grossissent, rapetissent, c’est esthétique et ça donne le tournis. A l’occasion de cette exposition, même la fontaine dans la cour du musée devient une oeuvre d’art sous la direction de Fujiko Nakaya: les jets d’eau sont remplacés par une brumisation très fine qui plonge le visiteur dans un nuage, c’est beau et hallucinant.

Guy Mees et Simon Hantaï, maîtres de la couleur

jeudi, 27.06.2013

mees-hantaiLe Marais regorge de galeries artistiques, je suis entrée à la galerie Chez Valentin, 9 rue St Gilles, et j’ai découvert quelques oeuvres de Guy Mees (1935-2003). Des bandes de papier colorés à peine collés sur une feuille ou à même le mur, la couleur prend possession de l’espace en finesse et fragilité. C’était plein d’émotions et de simplicité (on sait que c’est un challenge la simplicité!).
Du plein, du papier, du vide, de la couleur, le vocabulaire de Matisse utilisé dans ses gouaches découpées ont influencé beaucoup d’artistes, peut-être Guy Mees, Simon Hantaï à coup sûr puisqu’il ne s’en cache pas.
L’exposition qui lui est actuellement consacrée au centre Georges Pompidou est vraiment superbe. Elle permet de voir le cheminement de l’artiste qui part du surréalisme pour arriver à des oeuvres abstraites avec un côté artisanal qui en font des oeuvres très particulières. J’ai bien aimé les toiles, notamment les Meuns, mais aussi le personnage, artiste toujours en quête. Je reste éblouie par les couleurs, les choix radicaux et l’espèce de puissance qui se dégage. Le peintre s’investit avec un effort physique dans des formats gigantesques (Hantaï admirait aussi Jackson Pollock), la peinture coule, les traits de pinceaux sont vifs, la toile est triturée, ligotée. Une expo à parcourir plusieurs fois…

D’Days 2013

mercredi, 26.06.2013

Ddays2013Les designer’s days, devenus D’Days prennent de plus en plus d’ampleur. Cette année, j’ai pu faire quelques sites rive droite et à Pantin.
J’ai ainsi découvert le design Bastille center, un lieu magnifique avec un sol en bois debout avec un calepinage de briques. Dans ce centre, il y avait la collection de Sam Baron, A+A Cooren, Guillaume Delvigne, Margaux Keller, NOCC et Julio Dolbeth pour La Redoute, des meubles à prix abordable pour la plupart dans un esprit années 50 revisité (on n’en sort plus!). Etait aussi présente la maison d’édition Confidence and Light qui présentait le luminaire Vagabond de Fred Lambert: une coque abritant une lampe se déplace sur un filin pendu au plafond. L’idée est séduisante, en pratique, ce n’est pas facile à manipuler et niveau esthétique le choix des couleurs est raté.
Chez marcel by, mon designer préféré est Stephan Lanez. J’aime sa série de tabourets et de table basses « Koo » ou l’assemblage ressort comme un motif et aussi ses photophores « bougies russes ». Les bougies russes ont 2 bonnes idées, la première, c’est l’idée de série à la taille croissante (rappelant les poupées russes), la deuxième, c’est ce blanc opalin sur le verre qui se dégrade vers le transparent, comme un négatif du noir de fumée que produisent les bougies.
Présenté par la Gallery S.Bensimon au passage de Retz, un clin d’oeil à l’Argentine nous permettait de découvrir entre autre le tapis Word pour Interface conçu par François Leblanc et Gaston Lisak, un pavé de signes écrits, un gris typographique en somme, produit un bel effet au sol.
A Pantin, Matali Crasset avait pris possession d’un espace de la galerie Thaddaeus Ropac avec son voyage en Uchronie, on retrouve le vocabulaire de la designeure avec du feutre, des couleurs vives. Si j’ai bien aimé l’esthétique du parcours des bandes oranges sur le sol et les murs, le blabla conceptuel et la video sur le rituel me passent par dessus.
A Pantin toujours, à la maison Revel, quelques oeuvres issues d’une collaboration entre Diana Brennan, artiste textile et Vanessa Mitrani, designer de verre que j’affectionne étaient exposées. J’ai l’impression que ces confrontations entre des matières inattendues sont dans l’air du temps. On voit de plus en plus dans le « design » des combinaisons entre des matières qui viennent d’un côté de la production industrielle et de l’autre des métiers d’art. On dirait, et c’est ce qui transparait dans les espaces tendances de Maison et Objet, qu’on cherche à piocher dans l’artisanat pour retrouver des valeurs traditionnelles rassurantes pour créer de nouveaux objets. Le textile et la céramique sont à la fête dans le design.

Peinture sur céramique

jeudi, 13.06.2013

peinture-ceramiqueJ’ai eu l’occasion de faire une séance de peinture sur céramique dans l’atelier animé par mon amie Anita et je viens de récupérer mes 2 chefs d’oeuvre: un bol en grès et un vase en porcelaine. J’ai réalisé la peinture sur le vase grâce à un poncif. Un poncif, pour ceux qui ne connaissent pas la technique, c’est une façon de répéter la trace d’un motif sur une surface sans altérer la surface. On dessine le motif sur un papier calque, on perce avec une aiguille des trous suivant le contour du motif, puis on applique le calque contre la surface et on tamponne avec de la poussière de fusain, la poussière passe dans les trous et le motif apparait. Il suffit ensuite de déplacer le calque et de répéter l’opération autant de fois que nécessaire. L’adresse de l’atelier Tholozé, c’est 18 rue Tholozé dans le 18e à Paris, il propose de multiples activités manuelles pour les petits et les grands, le plus simple est de visiter le site internet pour avoir un aperçu: www.ateliertholoze.com.

Des idées à prendre pour organiser le goûter d’anniversaire d’un enfant de 4 ans

mardi, 26.02.2013

Pour les 4 ans de mon fils, j’ai organisé un goûter avec quelques uns de ses amis. L’invitation était pliée et à chaque rabat, on découvrait un wagon qui comportait une bougie (le train avait bien sûr 4 wagons). Toujours avec la pâte d’amande Hema (voir blog précédent), j’ai fait un petit train sur le gâteau qui reprenait le thème de l’invitation. J’ai pu utiliser aussi le moule à gâteau qu’on m’a offert à Noël il y a 2 ans qui forme les lettres « GATEAU » et le plateau voiture en bois pour présenter les bonbons (grand succès de la voiture à bonbons).

Pour ce premier goûter d’anniversaire, j’avais essayé de préparer un tas d’activités et ça m’a pris du temps de trouver des idées de jeux pas trop compliqué, pas long. Alors, je vais les mentionner ici pour rappel quand je devrais réorganiser un anniversaire ou pour que les internautes qui lisent mon blog en profitent.

La décoration de la maison, c’est un plaisir pour les enfants qui voient un grand changement exprès pour eux. J’avais acheté des fanions chez Hema pour gagner du temps, sinon, de la ficelle, du papier une paire de ciseaux, ce n’est pas difficile à fabriquer. J’ai scotché des posters de ses héros, les petites locos de Chuggington, il a beaucoup aimé aussi. Sur la porte d’entrée, on avait accroché un bouquet de ballons gonflables et l’invitation. Les ballons de baudruche, c’est vraiment le must pour cet âge, il voulait toujours jouer avec.

Pour le gâteau, mieux vaut faire simple, gâteau au yaourt, quatre-quart ou éventuellement gâteau au chocolat, un qui se coupe bien et avec lequel on peut faire des petites parts.

Le rendez-vous était fixé à 16h et c’était une erreur, il vaut mieux le faire plus tôt pour pouvoir jouer un peu, que tout le monde arrive avant de sortir le fameux gâteau d’anniversaire sans que les enfants soient affamés.

J’ai donc commencé par le gâteau d’anniversaire, les enfants bien assis sur des chaises comme j’avais lu dans les bouquins: pas de buffet pour les petits de 4 ans, c’est pas adapté.

Ensuite, voici ce que nous avons fait, pas forcément dans cet ordre, mais c’était assez chaotique et rapide donc je ne me souviens plus bien. J’avais prévu des médailles pour les gagnants des jeux (chez Hema, on trouve de tout pour pas cher), j’étais persuadée qu’elles auraient du succès, mais pas tant que ça.

Pêche à la ligne: dans un baignoire en plastique remplie de chips d’emballage et de bandes de papier fines, des petits cadeaux emballés(gadgets entre 1.25€ et 3,50€)sont enfouis. Chaque cadeau comporte une rondelle de rouleau de papier toilette avec un aimant qui dépasse de la masse de papier. La canne à pêche est un bâton avec un fil et un aimant au bout. Grand intérêt des enfants pour cette attraction. Attention, il faut que les cadeaux soient légers et il faut retirer les aimants qui trainent (les enfants peuvent les confondre avec un bonbon).

Jeu du toucher: dans un grand sac, mettre un objet à la forme particulière (petite voiture, fourchette, yaourt, ballon…) faire plonger les bras de l’enfant pour reconnaître l’objet.

Marionnettes: un petit spectacle de marionnettes sur le thème de l’anniversaire, grand intérêt des enfants. Il faut que ce soit très court comme spectacle.

L’objet manquant: présenter plusieurs objets, demander aux enfants de bien observer, mettre un drap devant et enlever un objet, celui qui trouve l’objet manquant a gagné.

Bataille de spaghettis: 2 enfants tiennent chacun un spaguetti, ils se battent en duel, le premier qui casse son spaghetti a perdu.

Histoire: raconter une histoire permet de calmer un peu les petits qui s’énervent facilement. J’avais choisi l’histoire de Bruno Heitz « Il était un croco ». Pour ajouter un petit plus, j’avais mis en fond sonore des bruits de jungle (ne me demandez pas pourquoi j’ai un CD avec des bruits de jungle, ça doit être un achat compulsif chez Nature et Découverte). L’histoire était un peu trop longue, c’est vraiment dur de capter l’attention des petits sur la durée.

Voici aussi d’autres activités que je n’ai pas eu le temps de faire (la fête a duré une heure et demie):
jeu des odeurs: bander les yeux des enfants et leur faire deviner ce qu’on leur fait sentir (fraise tagada, vinaigre, banane écrasée, zeste d’orange, zeste de citron)

coussins musicaux: une version des chaises musicales plus soft pour éviter les blessures et les chutes.

course à l’oeuf: les enfants tiennent à la main une cuillère à soupe dans laquelle on met une petite balle, type balle de ping-pong. Sur une distance définie, le premier arrivé sans faire tomber sa balle a gagné. Pour des plus grands, on peut faire tenir la cuillère dans la bouche.

mimes: dans le magazine Abricot, il y a un jeu bien fait qui est facile à reproduire. C’est une salière en papier et sous chaque rabat, il y a un animal à imiter (il est précisé ce que l’enfant doit faire pour l’imitation pour l’aider).

la statue: les enfants tournent en rond sur une musique, quand la musique s’arrête il faut se figer. On peut aussi faire 1,2,3 soleil.

Je n’ai pas retenu les activités suivantes car je sais que ça prend du temps, mais c’est sûrement apprécié des enfants:
coffre à déguisements: la plupart des enfants aiment se déguiser (sauf le mien…)

rondes, danses: savez-vous planter des choux, il était une fermière, la danse des canards…

le chamboule-tout: c’est bien mais pas chez moi, j’ai trop peur des balles qui volent dans tous les sens

fabrication d’une marionnette à barbe: faire décorer le dos d’une assiette en carton comme un visage, agrafer ou coller des bandes de papier crépon pour faire une barbe. Découper en 2 une autre assiette en carton. Appliquer face à face l’assiette décorée et la demie-assiette de sorte à avoir un espace entre les 2, les agrafer ensemble. La marionnette est terminée, l’enfant peut facilement glisser sa main entre les 2 assiettes et faire bouger la tête barbue. Il faudrait que j’essaye même si c’est pas pour une fête.